Durant le trajet, aucun d’eux ne voulait parler. Ils restèrent silencieux, seule la radio faisait du bruit. Les embouteillages étaient nombreux. Lylian décida alors de se garer dans un parking à quelques minutes de la boîte.
- J’espère que ça ne te gène pas de marcher. Je peux aller jusqu’à là-bas si tu veux.
- Non ça ira. Tu sais on peut marcher de longues distances avec des talons.
- De toute façon je crois que je t’aurais porter, je ne supporte plus les embouteillages.
Ils marchaient depuis un petit moment quand Catherine senti la main de son partenaire se glisser dans la sienne. Elle ne fit rien pour l’en empêcher, appréciant ce contact.





